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Date de création : 14.11.2010
Dernière mise à jour : 01.02.2011
5 articles


Mes Récits

Au Bureau

Publié le 01/02/2011 à 18:41 par lesrecitsderichardlouvier Tags : isabelle merci femme bonne roman homme bonjour travail carte horreur

 Je me rendais à mon bureau triste cela faisait cinq jours que je n’avais pas eu d’homme entre mes bras. 

A peine installée dans mon bureau que mon supérieur entra sans frapper . J’avais horreur de ces manières mais ne pouvais rien dire 

- Bonjour Isabelle, ce matin un réparateur viendra pour mettre un nouvel ordinateur 

- bien monsieur 

Que je n’aimais pas cet homme bedonnant, petits yeux méchants, mal fringué avec sa veste toujours fripée… je pourrais être en manque pendant quinze jours que je n’en voudrais pas dans mon lit.  Dix heures à ma pendule, la tête dans mes dossiers, j’avais pris ces dernier temps pas mal de retard, quant on frappa à ma porte 

-   entrez ! 

La porte s’ouvrit,  je levais les yeux et là devant moi, un très bel homme s'y tenait.   

-   oui… c’est à quel sujet ? 

Dis-je avec la voix tremblottante, J'avais oublié la venue du technicien. 

-   Bonjour madame je viens pour installer votre nouveau PC,…votrechef ne vous a pas prévenu ? 

-  heu oui … il m'a effectivement prévenu, cela ne m’arrange pas car j’ai  du travail en retard. 

- Madame vous allez pouvoir continuer sur votre PC comme d’habitude,  je peux vous installer le nouveau sans débrancher l’ancien du moins pour le moment. 

- merci, j’ai tellement pris du retard. 

Hum je me le ferais bien ce beau male, me dis-je. du coin de l’œil. Je le regardais dans sa salopette bien repassée, sans faux plis, et taillé comme un athlète.  Je me remettais à mon travail en m’imaginant moi et cet homme, hum un rêve. -   pardon madame mais je dois aller sous votre bureau pour connecter quelques fils. -   Faites, je peux continuer. 

 

-   Oui madame 

Je me remis au travail, mais cet homme sous mon bureau me donna des idées : j’écartais légèrement mes cuisses en espérant qu’il remarque que je n’avais que des bas jarretelles et pas de petite culotte, et que j’étais humide de désir. M’écartant un peu du bureau pour mieux le voir travailler, je le fixais regardant mes entres cuisses.  Ma chatte toujours bien épilée devait le fasciner.  - Tout va bien monsieur     - heu ben  je… heu oui madame. Il me prit l’envie d’aller plus loin, et sans réfléchir en bonne salope je dis : 

 

-   je vous autorise à visiter. 

L’homme ne répondit pas, j’attendis en vain, je me remis au travail.  Soudain deux vigoureuses mains, me prirent par les genoux , m’obligeant à les écarter.  je ne dis mot,   Sa tête ce fraya un chemin entre mes cuisses et je sentis sa langue cherchant a écarter mes lèvres. Il y arriva facilement tant j’étais humide, sa langue se fit tourbillonnante autour de mon bouton… j’émis un “hoo” de satisfaction  Il se fit plus pressant, ces mains remontaient le long de mes cuisses, me prenant par les fesses, sa langue put mieux me pénétrer, je gémissais de plaisir cela le fit redoubler d’activité. Ma jouissance à ce rythme n’allait pas tarder à éclater, je la souhaitais.  Ses mains sur mes fesses ce faisaient plus présentes, sa langue plus persistante,  Mon plaisir montait en moi prêt à éclater, je l’eu avec force et bonheur et mon amant occasionnel en fut surprit ; de ma réaction à la jouissance il en reçut la preuve, voila ce que c’est de titiller avec la langue une femme fontaine.  Il se leva allant aux WC, moi je goutais mon plaisir, puis je lui rédigeais sur une de mes cartes un mot avec mon numéro de téléphone personnel. Il revint avec le sourire. Sans un mot je lui relu ma carte, qu’il s’empressa de mettre dans son portefeuille, puis ce remit à son travail. Moi je ne m’en sentais pas capable, et dut aller moi aussi au WC j’en avais plein les bas.  J’espérais de tout mon corps que cette aventure continuerait. 

A suivre.

                                     

Journal intime d’une coquine

Publié le 19/01/2011 à 18:52 par lesrecitsderichardlouvier


Je m’appel Amandine, ceci est mon histoire, je suis châtain clair avec de grand yeux vert, on me qualifie de belle fille, et j’aime que l’on me le dise, j’ai actuellement vingt six ans, et j’ai vécu  jusqu'à ce jour avec une grande brune, possédant de grand yeux marron, tout le monde ne peut pas avoir de beaux yeux vert, ou bleue, bref cette belle brune étais mon amie et portait le doux prénom de Catherine, pas une simple copine, non mon amie nous partagions le même lit, vous allez me qualifier delesbienneet vous auriez raison, cet en effet mon état, il est la conséquence d’une rencontre malheureuse avec unhomme, je lui avais offert, le jour de mes dix neuf ans, mes charmes et le surplus, qu’il prit sans ménagement, me laissant avec un goût de dégoût, depuis je fuis les hommes.
De ce fait, Je me suis renfermée sur moi même, et au collège je restais à l’écart des autres, mais un jour une belle brune, m’accosta, c’étais Catherine elle sut me redonner goût a la vie, et me faire découvrir les joies de la vie et le plaisir  de la luxure.
Ayant du dégoût pour l’homme en général bien que j’en avais connu qu’un seul, Catherine n’eu aucun mal à m’emmener dans sa couche, j’étais devenu une
lesbienne, et cela me comblait de plaisir.
Je me rappelle les approches de Catherine, et plus particulièrement nos premier ébats c’étais  un jour de printemps, ce jour là elle me fit connaître ces intentions à mon égard, on était partis pour un déjeuner sur l’herbe, un pique-nique, la journée s’annonçait belle, on entendaient gazouiller les oiseaux dans l’arbre sous lequel nous avions installé la nappe, sur laquelle Catherine avait déposée toute les barquettes de nourriture qu’elle avait préparée avec grand soins, elle aimait cuisiner, sur la natte je vit parmi tous les ustensiles servant généralement à un pique-nique un objet de couleur argent de forme ovoïde et de la grosseur du moulin à poivre qui se trouvait a coté, je compris par la suite à quoi servait ce belle objet.
Vous avez bien compris c’est ce jour que Catherine m’initia aux jeux de l’amour, je devrais dire aux plaisirs du
sexe, et depuis Catherine et moi passions nos soirées avec nos petit joujoux, les sex-toys, et bien d’autre gadgets, nous étions toute les deux heureuses.
 Mais au fil des jours je changeais, les sex-toys me semblais être des objets sans vie, et le jour ou cette
hommeme déflora me revint à l’esprit je me rappelais toute la scène, après m’avoir complimenté sur ma beauté, il m’emmena dans son bureau, me prit par la taille me déposa sur son bureau, arracha ma petite culotte, m’écarta les cuisses, et de son autre main déboutonna sa braguette, sortit sonsexeet me pénétra sans ménagement, j’ai ressentis une grande douleur, il faut dire que c’étais ma première fois, j’étais vierge, avec une envie irrésistible de cesexedur et chaud, mais cethommene sut pas profiter du merveilleux cadeau de je lui offrais, je m’étais offerte à lui bien qu’il était de cinq ans mon aîné, mais il étais beau comme un apollon, et j’avais une grande envie de me faire déflorée, ayant entendu quelques une de mes copines parler de la chose.
En prenant du recul je constate que ce qui me manque aujourd’hui c’est la chaleur et la vie de ce
sexe.
Catherine me rappelait sans cesse que les hommes étaient des butors, et en me référant à ma première rencontre,  je ne pouvais être que d’accord avec elle, mais il m’arrive que j’en parle avec des amis, et à les entendre il n’y a rien de mieux qu’un
hommequi est dans de bonne condition, et cela me trouble.
Je décidais donc de connaître l’homme le vrai pas le butor, qui m’avais déflorée. Je me décidais donc d’en parler avec Catherine, j’étais enfin prête et j’espérais pour cette grande première partager cette rencontre avec Catherine, mais à ma grande surprise Catherine se mit dans une grande colère, Catherine était une grande jalouse, et cette jalousie m’étouffait, et bloquait mon désir de découvrir le plaisir de la chair avec un
homme, je prit donc la décision de la quitter, cela ne se fit pas sans une grande manifestation de sa colère, puis j’eu droit à une pitoyable séance de pleures, mais ma décision étais prise, j’avais trop envie d’être libre de découvrir les joies dusexe, tous les sexes.

 


De ce jour ma vie changea, mes amis me disent que je suis devenue unecoquine, aujourd’hui je le revendique, et je l’assume.
J’étais donc seule avec de grande idées, pourrais-je les réaliser, l’avenir me le dira, je me réveillais donc ce samedi matin, de bonne humeur, devant moi ce dresser mon avenir, je parle de mon avenir amoureuse, et je comptais bien prendre la vie à bras le corps, le réveil annonçait dix heures, je pris donc une douche, j’adore les douches, j’en profite pour me caresser, les mains enduite d’un gel énergisant, répondant au nom de ma Dame,  j’aime me le passer sur mes seins bien ferme, et mes tétons gonflés de désir, j’aime sous la douche me les titiller, cela me procure du plaisir et immanquablement une de mes mains descend, en effleurant mes flancs, puis sur mon
sexetout doux du fait que je me l’épile souvent, au moins une fois par semaine, Catherine l’exigeait, et ma foi je trouve cela plutôt agréable, lors de mes douces caresses intimes.
Propre comme un sous neuf, je me rendis à ma chambre et entrepris de me faire belle, je prit dans le tiroir de la commode mes plus beaux dessous,  j’en ais toute une collection, tous plus affriolant les uns que les autres, une idée me vint, et si je ne mettais pas de dessous, Amandine ne réfléchi pas à cette question fait le, me dit-je, je pris donc la décision de suivre cette idée, j’avais souvent de drôle d’idée, Catherine me le disait souvent tu est folle, puis mon choix s’arrêta sur une petite jupette plissée d’un vieux rose et d’un chemisier blanc,  .
Ainsi vêtu et maquillée légèrement, je me rendis sur les Champs-Elysées.
J’avais choisis ce quartier comme terrain de chasse, en premier temps il me fallait trouver une amie, elle devait être belle,  brune, blonde ou châtain comme moi cela n’avait pas d’importance, il fallait qu’elle soit ouverte,  hum, j’aime ce terme, pas jalouse et prête â tout mes caprices, mes désirs, en deux mot la perle rare.
Je déambulais en me déhanchant mais pas autant que les mannequins, d’une façon plus discrète, je sentais sur mon
sexel’air vivifiant de ce mois d’octobre, et cela me grisa, je sentais aussi sur moi les regards, certains critiques, d’autre admiratif, mais mon but étais tout autre, je voulais que l’on me désir.
Devant moi se trouvait un petit café bien accueillant, je m’en approchais et sur la terrasse se trouvait une blonde, ma fois de belle prestance, les jambes croisés, elle portait une jupe serrée de couleur noir et je devinais sous cette jupe des bas jarretelles, son chemisier également noir laissé entrevoir le galbe de ces seins, qui me semblait bien ferme et cette belle créature ne portait pas de soutien gorges, un bon signe me dit-je.
Je m’assis donc également à la terrasse face à cette belle nymphe, je tremblais de désir, elle croisa mon regard et un beau sourire se dessina sur ces lèvres, aurais-je une chance me dit-je, je commandais donc un kir, en exigeant qu’il soit fait avec un bourgogne blanc aligoté et une crème de cassis, et tout en sirotant mon apéritif, je ne détachais pas mon regard de ma proie. Je plongeais mon regard dans le sien et nous restâmes un petit moment les yeux dans les yeux, elle baissa son regard,  je me lève et alla m’asseoir à sa table elle sourit, je lui offrit un verre qu’elle accepta avec plaisir,  je me disais, la chance me sourit t’elle, et en espérant que cela soit le cas je me mis a parler de tout et de rien, nous échangeâmes nos prénoms, j’en espérais plus, elle s’appelait, Christine et était depuis peu dans le quartier qu’elle aimait beaucoup, nous étions donc toute les deux à papoter comme de vieilles commères, lorsqu’elle prit les devant, sa main se posa sur la mienne et son visage s’approcha du mien, pour me murmurer,
    -  j’ai envie de toi, viens chez moi,
 J’en suis resté un moment sans rien dire ne m’attendant pas à cette réaction, j’avais mis au point tout un stratège pour la séduire, me reprenant et avec un beau sourire j’acceptais sa proposition.
Ayant réglés nos consommations nous nous dirigeâmes vers son appartement, situés non loin des Champs, précisément rue Marbreuf, un petit immeuble de grand standing, probablement réalisé par un architecte de renom, son appartement se trouvait au troisième, en chemin elle me parla d’elle et cela me permis de me faire à l’idée d’avoir une nouvelle compagne, on entra dans une petite entrée assez accueillante, je constatais que ma nouvelle amie était une personne de bon goût, et certainement avec des revenus aisés.

Dans le salon je fus surprise de voir unhommeassis de manière très décontracté devant son ordinateur, il tourna la tête vers nous et j’ai aussitôt eu un petit frison tant il ressemblait à un apollon, brun style Andalous une chemise blanche ouverte sur son torse musclé manche relevés négligemment et un jean un peu délavé, il se leva et me souhaita la bienvenu, se présenta,
    -  je suis François le mari de Christine,
Je venais de comprendre elle recrutait pour son
homme.
A ce moment je faillis faire demi tours, mais une petite voix me disait, reste c’est une expérience à faire.
En cette belle journée d’automne où je pensais me dénicher une compagne, je me trouve dans l’appartement d’un couple.
Si ce matin on m’avait prédit cette situation j’en aurais rit,  quoiqu’il en soit les présentations faites, Christine me servit un verre de champagne et m’annonça que bien que mariée à un
homme, elle avait une attirance pour les belles filles,  la elle marquait un point, pendant ce temps François pianotait sur son PC, et ne tournait même pas la tête vers nous, je me disais ok je vais faire l’amour avec Christine, je l’espérais, n’étant pas encore tout a fait prête de le faire avec unhomme.
Après moult papotages, Christine me prit la main et gentiment m’emmena dans sa chambre, la se trouvait un très grand lit avec des tentures, rappelant l’orient,  elle me débarrassa de mon chemisier et de ma jupe, et fit hum en voyant que je ne portais pas de petite culotte , et fit une petite plaisanterie, « enfin un petit berlingot tout frais »,  elle  se dévêtit  avec lenteur de façon à me faire apprécier ses charmes, elle enleva en dernier son string, son
sexeétait soit rasé soit épilé une approche approfondie me l’apprendrait, Christine était une bellefemmeet j’était heureuse de découvrir son intimité.
Elle se mit prés de moi et tout en me caressant les seins, elle me murmura, Amandine, fait de moi ce que tu veut, moi qui depuis un bon moment mouillais, je ne me fit pas prier, je l’allongeais sur ce grand lit elle se hissa et en ondulant, alla blottir sa tête sur un énorme oreiller, moi je me mis tout prés d’elle lui mordillant les lobes de ces belles oreilles, mes mains caressant le galbe de ces seins et ces tétons tout gonflés de désirs, elle en appréciée les caresses en émettant de doux gloussements..
Devant ce corps qui m’étais offert, je ne savais pas par ou commencer tant les courbes était parfaites, mes mains allaient du galbe des seins, titillant les tétons, aux flancs de ma belle conquête, j’étais aux anges.
Christine gémissait d’impatience, je fit par ci par la quelques bisous humides et avec une main je lui écartais doucement les cuisses tout en la caressant, elle était entièrement ma chose, offerte comme un présent à un prince, et j’étais ce prince, du moins sa princesse, je caressais ce
sexetout doux, m’y approchant tendrement j’y mit un doigt, sonsexeétait humide à souhait, avec la langue je me mis à chercher son clitoris, et la un gentil clito se gonfla sous mes petit coups de langue.
Christine gémissait doucement, moi je me mis un doigt de ma main libre histoire de ne pas être en reste, je me délectais des jeux à venir, j’étais sur Christine arque boutée mon fessier en l’air, ma langue labourant son
sexeet son clito.
De temps en temps avec un de mes doigts je fouillais dans cet antre humide, sous mes caresses répétées son
sexes’ouvrait comme un pétale de rose.
Soudain deux mains me prirent les hanches, et avant que j’aie le temps de tourner la tête, je sentis une douce chaleur me pénétrait, je et comprit que c’était un
sexed’homme, machinalement sans réfléchir je retirai aussitôt mon doigt, afin de laisser le passage, c’était François, je l’avais oublié et pendant un moment j’avais cru pourvoir être seule avec Christine, que je peux être naïve, mais mon envie d’avoir du plaisir avec unhommearrivait.
François m’ayant pénétré sans difficulté tant j’était humide de désir, que dis-je trempée, voyant que cela n’avait pas l’air de me déplaire il se mit a effectué des vas et viens doucement avec application et me pénétrant profondément, avec des petites claques sur mes fesses histoire de me détendre, son
sexechaud et bien dur, par le désir qu’il avait, me fit énormément de bien, et je me mis a continuer ma douce besogne avec Christine qui penchait la tête sur le coté pour voir son mari me prendre en levrette.
Après un bon nombre d’aller et venue, qui me fit un énorme plaisir, et me donnant des frisons de bonheur, François me réconciliait avec le
sexede l’homme, il se retira et parti, il revint avec une strap-on-dildo qu’il me dit de mettre, je compris sans difficulté, ce qu’il attendait de moi, Christine me dit que cela lui plairait énormément.
Equipée de ma strap-on-dildo,  Catherine mon ex la mettait très souvent, je m’allongeais sur Christine, François m’arrêta, il me dit non pas comme cela, Christine se mit à quatre pattes son petit cul tourné vers moi, attendant l’estocade, elle voulait simplement que je la sodomise, je me mis donc à l’ouvrage,  d’habitude c’étais moi qui étais à sa place, mon avenir changeais de manière très significative, et ma véritable nature se dévoilée.
Je pris plaisir à posséder Christine et sentis de nouveau les mains de François sur mes hanches, mais la il prit un chemin différent et c’étais au tour de mon petit cul, d’être sodomisé, je me mis à rire, je m’imaginais un grand nombre de filles et d’hommes se sodomisant mutuellement formant une chaîne.
Après avoir prit beaucoup de plaisir nous primes une autre position, Christine me demanda de la baiser normalement, afin qu’elle puisse me caresser, palper mes seins, titiller mes tétons.
François se mit à la tête du lit ces cuisses entourant la tête de son épouse, je compris le message.
Tout en labourant la belle, je pris le
sexede François et fit comme avec une sucette, après quelque coup de langue, il me prit les cheveux et s’engageât doucement en moi, je n’eu pas de haut de cœur comme je le craignais, même que cela me plut, je me mis à l’œuvre avec frénésie.
Christine sous mes coup de strap-on-dildo, prenait son orgasme en poussant des petits cris, entendant son épouse jouir, François se lâcha, je fus surprise par cette éjaculation buccale, son sperme était chaud, j’avais entendu dire qu’il avait un goût amer, personnellement je ne lui ais pas trouver un quelconque goût, mais c’étais jouissif.
J’ai pris beaucoup de plaisir avec ce couple, mais en restant toutefois sur ma faim.
François me coucha, après m’avoir enlevé la strap-on-dildo, ils se mirent a deux sur moi avec des sex-toys afin de me donner du plaisir, j’étais leur chose, François s’occupait de mon petit cul, tandis que sa
coquined’épouse s’occupait de mon petit minet, et ils ne ménagèrent pas leur peine.
François tout en s’occupant de mon petit cul avec un sex-toy de bonne taille me caressait, les seins les tétons, je ne savais plus ou j’étais je perdais le control, toutes ces caresses me rendais folle, je gémissais à chaque mouvement, et le plaisir me fit frissonner je l’avais à fleur de peau,  je poussais de petit cris, jamais j’avais éprouvé tant de plaisir, et il montait en moi de façon crescendo, j’en tremblait et soudain, ce fut l’explosion, je me mit a crier.
Ce fut un orgasme puissant qui me fit presque hurler, moi qui étais discrète quant j’obtenais mon orgasme, ce fut un jour mémorable, et je m’étais réconcilié avec l’homme.
C’était leur façon de me remercier, et je leur en étais reconnaissante.
Nous restâmes un bon moment inerte tout les trois étendus sur ce grand lit, savourant notre plaisir.
Puis je pris congé de mes nouveaux amis après avoir prit une bonne douche, nous échangeâmes nos numéros de téléphone, avec promesse de se revoir.
Me retrouvant seule chez moi j’étais heureuse de n’avoir pas eus de dégoût quant François m’eu pénétrait, il faut dire qu’il l’avait fait doucement et avec gentillesse pas comme ce butors qui avait prit ma virginité, je suis également très étonné d’avoir prit en bouche son
sexeet d’avoir avalé sa semence.
Cette rencontre déclencha chez moi le désir d’être  une
coquine, dominatrice ou soumise selon mes partenaires  qu’ils soit femmes ou hommes, certaines personnes diront que je suis une salope, en fait ils emploient ce mot n’aimant pas le plaisir, ceux qui aime disentcoquine, toute la nuances est dans le choix de notre vie amoureuse avec des tabous, ou sans tabous, balayons les tabous et laissons l’imagination donnant laissant le plaisir prendre le pas sur une vie triste et sans pigments.


Pour moi cela ne faisait aucun doute, ma vie serait une vie de plaisir et de débauches, le marquis de Sade notre maître, fit cette citation,  une jolie fille ne doit s’occuper que de foutre et jamais d’engendrer, et je compte bien suivre cette citation, adviendra ce qui adviendra.
Le lendemain je prit comme d’accoutume ma douche en suivant le même rituel, je pris nue mon petit déjeuner, et entrepris de me maquiller légèrement comme la vieille, je choisis comme appâts des bas jarretelles blanc et mis une jupe plissée de couleur jaune pastel, sans culotte comme j’en prenais gout, je me regardais dans la glace, j’avais une grande glace ou je me reflétais toute entière, et j’aime m’y mirer nue ou en petit dessous, le reflet me renvoyais l’image d’une
coquine, partant à la chasse, on apercevais le haut des bas, pour le haut je prit un petit tailleur très échancrée de la même couleur que ma jupe, et à même la peau, je regardais encore l’ensemble, je me dit oui je suis unecoquine, une gourgandine, une salope ou tout simplement une pute, chacun trouvera le qualitatif qu’il souhaite me donner.


Je partis de nouveau en chasse, je descendis les escaliers en colimaçons de l’immeuble ou je résidais, je vis en bas Eric mon petit voisin de dix huit ans qui se penchait pour regarder sous ma jupe, je fis mine de ne pas le voir et fis un mouvement qui permis à la dite jupe de se soulever, je me dis « Amandine tu est une garce », Eric monta vers moi me dit un petit bonjour et mit subrepticement sa main sous ma jupe, je fut surprise par son geste, tout en l’appréciant,
-    Eric que fais-tu,
-    Amandine cela fait pas mal de temps que je t’observe et tu me rends dingue, j’ai une putain envie de toi, si mon geste te gène excuse moi, je n’y tenais plus,
Je lui répondis,
-    ce n’est pas grave,
Et en disant cela l’envie me prit de prendre ce jeune
hommeen main, je le pris donc par la main et lui chuchota a l’oreille viens je vais te donner de quoi rêver.
Moi qui étais une
lesbienneme voila devenue une accroc ausexed’homme, mais au fond de moi ma préférence allais aux filles, on ne change pas entièrement au bout de six ans, et oui j’étais restée six ans avec Catherine, et je n’avais connue que ces caresses ces attouchements qui certain soir me manquent.
Donc je fis monter Eric dans ma chambre, il n’était plus puceau,  dommage me dis-je je lui aurais bien pris son pucelage , il m’apprit que cela avait été bon, mais sans saveur, je le comprend à son âge,  les filles comme les garçons ne connaissent pas les diverses façon de prendre du plaisir, bien que j’en avais pas l’habitude avec les hommes, François ma dit tu est une experte,  joli compliment qu’il m’avait fait ce jour la,  j’entrepris donc de défaire sa ceinture et de lui descendre son pantalon, ainsi que son caleçon, son
sexese mit au garde à vous, et il était bien monté le petit Eric, j’étais au anges et je me mis à le lécher doucement, en insistant bien sur la base du gland et ensuite goulûment, l’enfournant en faisant des allés et venus,  Eric se cabra tel un pur sang, j’arrêtais les vas et viens, je voulais garder cesexebien chaud et bien dur pour mon petit minou, je m’allongeais sur le lit et Eric se plaça sur moi il me fit un petit doigté histoire de m’humidifier, il n’était pas très doué pour les massages intimes, mais je comptais bien remédier à cela par la suite, pour notre première baise je décidais de le laisser faire, il me pénétra avec douceur tout en caressant mes tétons, et entreprit les vas et viens, autant il n’était pas doué pour les caresses clitoridiennes, que pour la baise il l’était, et j’avais de plus en plus l’intention d’en faire mon compagnon personnel,  mon petit étalon, au faite je ne vous l’ai pas encore  avouée,  je suis plus clitoridienne que vaginale,
Mon avenir, du moins en ce qui concerne le
sexe, et ce qui va avec c'est-à-dire le plaisir se présentait sous de bon augure.
Mon congé arrivait à terme, et il fallait reprendre le travail, j’étais employé dans une grande société d’import export en qualité d’hôtesse d’accueil, la tenue vestimentaire stricte était de rigueur, je portais lors de mes services, une courte jupe bleue, un tailleur de la même couleur porté sur un chemisier blanc, avec tout de même des bas jarretelles blanc, cela me donnais un air sévère, mais pas inaccessible heureusement.
Donc ce lundi matin je me rendais comme d’accoutume à mon lieu de travail, Corinne ma collègue avec qui je travaillais était déjà à son poste, elle m’aperçut et vient vers moi avec un grand sourire, elle m’apprit qu’au sein de la direction venait d’être nommé une directrice, et qu’elle était plus que bien physiquement, cool ça changera du vieux directeur grognon, jamais content, sur ce petit rapport de commère je me mis à mon poste., la journée se passa agréablement, j’avais retrouvée mes collègues et amis,  la semaine se passa sans luxure,  Eric était partit pour deux semaines faire un stage dans le Morbihan, mais je comptais bien pour la semaine à venir me remettre à l’ouvrage en y mettant les bouchés doubles.
Nous étions à la fin de la semaine, et vers les dix sept heures, une demi heure avant la débauche, la directrice vint nous rendre visite, c’était la première fois que nous avions l’honneur de sa présence, elle se dirigea donc vers Corinne, et lui donna des consignes, en partant elle me regarda droit dans les yeux, puis son regard passa en revue ma personne, elle m’adressa la parole et me dit venez dans mon bureau à dix sept heures trente, je vous y attends.
Je me rendis donc au bureau de la directrice il se trouvait au dernier étage, arrivé devant la porte, je réajusté ma jupe mon tailleur, et frappa, une voix autoritaire  me dit d’entrer, ce que je fis, la directrice me pria de m’asseoir, je pris donc un siège et m’installa en croissant les jambes, curieusement les sièges était légèrement éloignés du bureau, elle se leva et s’approcha de moi, me dévisagea sous tout les angles, elle était encore plus belle que l’on le me l’avait décrite.
Une princesse, elle portait une robe noire, avec des manches ballons, ceinturée à la taille, elle avait une grande classe avec une touche sexy.
Elle me demanda si mon travail ici me plaisait, je lui répondis,
-    oui,
-    oui madame la directrice dit t’elle, on dit madame la directrice,
Surprise par sa réaction, et le ton qu’elle avait employé, je m’entendis dire,
-    oui madame la directrice,
avait une petite voix de jeune fille que l’on vient de gronder, bien à la bonne heure tu me parait être une jeune fille obéissante, je me posais depuis un bon moment, la question sur son âge, mais sans résultat, lève toi me dit t’elle en employant toujours ce ton autoritaire, ce que je fis aussitôt, comme elle se trouvait devant moi dans une posture d’attente ces mains posés dessus son bureau, et immanquablement en décroissant mes jambes, son regard se posa sur mes entres cuisses apercevant mon
sexenue, je vit à cette instant l’espace d’une seconde, un beau sourire sur son visage d’habitude sans expression..
Elle me fit tourner sur moi-même, et dit,
-    tu es une belle fille, tu sais,
-    oui madame la directrice dis-je,
Sa main se posa sur un de mes seins pour constater leur fermetés, comme elle vit que ce geste m’avais surpris, elle m’annonça ma belle j’ai apprit que tu t’intéressais aux femmes plus qu’aux hommes, c’est mon cas et tu me plais, et elle ajouta ce qui me plait je le prends.
Sur ce discourt qui ne demandait aucune réplique,  elle me pria de m’asseoir sur le bureau ce que je fis, je pensais ça va être ma fête, humm j’aime la tournure des événements, gentiment mais fermement elle écarta mes cuisses, je l’aidais en remontant légèrement ma jupe afin d’écarter les cuisses à sa convenance,
-    Amandine tu es ravissante, c’est bien Amandine n’est pas,
-    oui Madame la directrice,
-     moi c’est Diane, mais continue à m’appeler madame la directrice,
-    oui Madame la directrice,
-    bien, j’ai vue ce que je voulais voir, rentre chez toi, on se reverra demain, passe une bonne nuit.
Arriver chez moi, je réalisais que cette aventure allait me propulser dans ma quête du plaisir, et sur cette bonne réflexion, j’allais me coucher.
Le lendemain toute joyeuse, je me rendis à mon lieu de travail, Corinne était comme à son habitude sur place, accompagné d’une jeune fille qui apparemment avait prit ma place, Corinne m’apprit que Hélène c’était son nom prendrait ma place, et que j’étais attendu chez la directrice.
Diane m’attendait, elle m’apprit que dorénavant j’étais à sa seule disposition, je devais la suivre dans tout ces déplacement, Diane, ne m’en dit pas plus.
Je ne savais pas quel était ma fonction, mais j’en avais une idée assez précise, Diane voulait que je sois sa soumise, cela ne me déplaisait pas du tout du reste.
Diana s’adressa à moi de son ton autoritaire.
-    J’espère que comme à ton habitude tu na pas mis de dessous, hormis tes bas jarretelles,
-    non madame la directrice dis-je,
-    bien à la bonne heure,
Elle me pria de m’asseoir à son bar, qui se trouvait être dans un coin du bureau, j’y pris place.
-    a l’approches d’un visiteur  ou une visiteuse, tu décroisses les jambes et tu écarte très légèrement les jambes
-    Bien madame la directrice
Perchée sur un haut tabouret, je remontais légèrement ma jupe et croisa les jambes, que je décroiserais lors de la venue d’un client, afin de l’aguicher.
Je devenais un appât pour ces clients, hum ou cela va me mener, pensais-je on verra bien.
Donc j’étais dans cet immense bureau assise sur mon tabouret à la manière de l’ange bleu, un film de Joseph Von Sternberg, sorti en 1930, joué par l’incomparable Marlene Dietrich, film que j’aime énormément.
La matinée se présenta tranquille, Diane me fit prendre une pause d’une demie heure, enfin une maîtresse qui prend soin de sa soumise, cela me plaisais, j’étais prête à tout, pour ne pas lui déplaire.
Elle m’emmena déjeuner à son restaurant, une superbe fille blonde, habillé sexy l’accompagnée, fille que je regardé comme une rivale, l’hôtesse du restaurant nous plaçâmes à une table déjà occupé par un
hommed’âge mur, et de belle prestance, au cours du repas, je compris pourquoi Diane avait invité la superbe blonde, c’était une call girl offerte par Diana à son client.
Personnellement j’aurais bien aimé être la call girl, L’homme avait une grande classe, et de lui émanait une grande force.
Le déjeuner se passa de façon très agréable, Diane menait les débats, l’homme fut ravi de ce déjeuner et parti avec la belle blonde, le contrat venait d’etre remporté par Diane.
Nous rentrâmes, arrivés au bureau Diane me dit je suis fière de toi, tu ne ma pas être déçus, je fus étonnée je n’avais pas dit un mot hormis les formules de politesse habituelles.
Dans l’après midi vint un
hommede grande statures et bien mit de sa personne, diane et lui avait l’air de se connaître de longue date, ils se mirent à parler affaire, et pendant tout le temps de la discussion l’homme n’arrêtait pas de jeter un œil sur mes cuisses, et surtout mon entrecuisse.
Je me mettais à sa place voir une belle décroissant ces jambes pour en montrait ce qu’elle avait de plus chère, avait de quoi captiver le regard.
Diane, ma maîtresse c’est comme cela qu’il faut que je la nomme en dehors du travail, au bureau c’est toujours la madame la Directrice.
Apparemment satisfait l’homme, se leva et quitta le bureau en me faisant un clin d’œil au passage, Diane me sourit, elle paraissait très satisfaite autant par ma prestation, que par le contrat qu’elle venait de signer, se tournant vers moi elle me dit,
-    ce soir c’est la fête, et tu viens avec moi,
-    oui madame la directrice,
J’étais aux anges.
Nous rendîmes, chez elle, une bien belle demeure à l’architecture fluide, situé non loin de la forêt domaniale de Fontainebleau, elle me la fit visiter, ce qui me plus le plus était la grande terrasse donnant sur la forêt.
Nous primes le dîner, servit par une belle servante brune, et sexy de surcroît, Diane surprit mon regard admiratif posé sur sa servante, 
    - oui j’aime m’entourer de belles femmes que ce soit des servantes ou des amies.
Le dîner prit fin, Diane se leva et mit de la musique,
-    je t’ai dit que ce serait la fête mais ce ne seras que pour nous deux,
Sur ces mots elle me prit par la main et me serra contre elle, et nous nous mimes à danser.
Tout en dansant ces mains me parcourait le corps allant de mes fesse à mes seins, moi j’étais au paradis une
femmequi me désirait, et pas n’importe qu’ellefemme,
-    Amandine dans l’intimité comme en ce moment tu peu m’appeler Diane,
-    oui Diane.
Tout en dégustant notre champagne, assis sur le canapé du salon, Diane, entreprit ces fouilles en profondeur, sa main se faufila entre mes cuisses, que j’ouvris progressivement, sa main atteignit mon petit minou, et oui j’aime l’appeler de ce doux nom, tout en y pénétrant son doigt elle m’attira vers elle et m’embrassa avec passion, je mouillais  de plaisir et d’envie.
Diane le pressentit, elle me prit par la main et me conduisit dans sa chambre.
Une fort belle chambre avec une grande baie fenêtre, et au centre un grand lit, toujours dans un style contemporain de bon goût aux couleurs pastel.
Nous ne primes pas le temps de nous déshabiller, installés sur le lit, nos mains palpaient, titillaient, caressaient.
Diane m’embrassait sans cesse déclenchant chez moi un énorme désir.
Sa main quitta mes entrecuisses, elle s’étira sur le lit afin d’aller ouvrir le tiroir de sa table de nuit, elle en retira un énorme sex-toy, qu’elle déposa sur le lit à porté de main, moi j’en avais profiter pour lui enlever sa petite culotte, pour et déposer mes lèvres sur son petit berlingot, tout comme moi elle était épilée, j’y introduisis ma langue, à ce moment la rien ne pouvait me détourner de ma dégustation du
sexede Diane, qui de son coté se retourna pour en faire de même, toute les deux, tête bêche, nous étions au paradis.
Diane attrapa, son sex-toy qu’elle se fit un plaisir de m’enfoncer dans mon
sexequi était en attente de la chose, sex-toy qu’elle manipula avec brio, tout en m’embrassant fiévreusement, je prit beaucoup de plaisir, et mes gémissements en était la preuve.
Ne restant pas inactive je lui palpais le
sexeet lui enfonçais autant de doigt que je pouvais.
Elle me remit son sex-toy, pour qu’à mon tour je lui enfonce dans son
sexe, ce que je fis avec un grand plaisir, nous étions heureuses.
Diane prit un autre ustensile, un strap-on-dildo, qu’elle se mit à la taille, je m’empressais d’écarter les cuisses pour lui faciliter la tache, elle fit ce que tout
hommefait dans cette situation, mes gémissement se fit de plus en plus rapprochés et de plus en plus fort pour finir dans un cri, qui annonçait l’orgasme qui montait en moi me donnant de léger frissons, et finit par éclater dans une apothéose de couleurs.
J’étais heureuse, nous fîmes une légère pause.
Diane enleva sa ceinture et me la remit, je me l’installais et ainsi équipée je lui rendis le plaisir qu’elle m’avait donné.
Nous restâmes, un long moment, couchés sur ce grand lit, nos mimous ronronnant de plaisir, savourant les moments d’extase, de nos ébats.
Nous remîmes le couvert, et l’extase se prolongea toute la nuit.
Au petit matin, heureuse mais fatigués, que dit-je éreintés, nous primes le petit déjeuner au lit, qu’une de ces servantes nous servit.
La servante de Diane était très belles, habillé très, très sexy, elle était nue, portant un petit tablier en dentelle blanc.
Diane me dit en voyant mon regard posé sur sa servante,
-    si ça te dit la prochaine fois, on peut faire à trois,
Je répondis,
    -   avec plaisir.
Nous allâmes toute les deux sous la douche, dans sa très grande salle de bain, il n’y manquait rien, il y avait même un grand bal néo.
Sous la douche nous réprimes nos attouchements,  avec le gel douche s’était divin, je butinée son petit berlingot, j’y introduisis ma langue, hum comme j’aime cela, elle se laissa faire, l’eau ruisselait sur ses seins, elle légèrement en arrière prenait son plaisir, elle en profitait pour se masser les seins, elle en gémissait de plaisir.
Je passais mes bras sous ces cuisses,  tout en la butinant, pour lui tenir à pleine mains ces fesses, que j’attirai sur moi, ma tête enfouie dans son minous, ma langue à fond,  j’aspirais ce doux clito, j’en bavais de plaisir.
Diane gémissait de plus en plus, et cela m’exciter, je redoublais de pression sur ces fesses et ma langue s’activât d’avantage, j’aurais voulue avoir une plus grande langue, Diane cria de plaisir, tant son orgasme fut violent.
Notre douche prise, nous allâmes sur la terrasse, nous prélasser, la journée s’annonçait sous un beau soleil, la forêt avait revêtu sa plus belle tenue, elles abhorraient avec fierté ces plus belles couleurs mordorées de l’automne.

A suivre

 

Fantasme de viol

Publié le 19/01/2011 à 18:07 par lesrecitsderichardlouvier Tags : viol femme nue violeur sexy hard bonne belle histoire automne homme

Je m'appelle Lilly, je suis brune cheveux longs et j'aime les plaisirs que m'apporte le sexe.

Ce samedi matin, je me suis levée de bonne humeur, bien que je sois seule dans mon lit, cela ne m'était pas arrivée depuis bien longtemps.

Je suis pas mal de ma personne, et je donne aux hommes l'envie de me baiser.

Après avoir pris mon petit déjeuner, et ayant constaté que la journée s'annonçait belle, sous un beau soleil d'automne.

Je pris la décision d'aller me promener et d'aguicher les hommes que je rencontrerai.

Je m'habillais pour la circonstance de façonsexy, afin de capter les regards d'homme sur moi.

Je me décidais pour une petite jupe écossaise plissée.

Je pris une petite culotte en dentelle, ma garde robe était pleine de ces beaux dessous.

A la réflexion je décidai de ne pas en mettre, je choisis un chemisier rouge que je mis à même la peau, noué au dessus du nombril, mes seins bien fermes me le permettait.

Ainsi vêtue et maquillée légèrement, un petit sac en bandoulière, assortit à mon chemisier, je sortis, et me mis à la conquête du monde, je veux dire prête à séduire unhomme.

Je me dirigeais vers le lieu où les hommes ont l'habitude de se réunir en espérant en séduire un.

Je déambulais les rues en ondulant les fesses, de temps à autre je laissais tomber mon petit sac histoire de montrer mon petit fessier nu.

J'avais, depuis déjà plus de six mois à la demande d'un de mes amants, épilé ma partie intime, mon petit berlingot comme il disait.

Le vent frais de ce beau mois d'automne passant sous ma jupe était comme une caresse et me mettais en émoi.

Je rougissais un peu, mais en bonne salope j'assumais, je sentais mes lèvres humides, je rougissais au fur et à mesure que j'avançais dans cette rue bondée de monde, les regards se portaient sur moi et je pouvais sentir l'envie des hommes que je croisais.

J'étais toute émoustillee par tous ces regards, « je vais un jour avoir de gros ennuies », me dis-je.

Leviolmon fantasme le plus secret et le plus fort, « bah arrivera ce qui arrivera, j'assume ».

Sur cette décision je pris un petit-déjeuner au premier café que je rencontrais, assise à la terrasse. Je croisais et décroisais mes jambes. De longues jambes lisses, bien épilées, j'en etais fière, pas comme Christine. Elle était ce que les garçons appellent, une bas du cul.

Toute émoustillée et humide à souhait, je désirais avoir un sexe d'homme entre mes cuisses.

Mon petit-déjeuner fini, je réglais ma note au serveur qui ne détachait pas son regard de l'échancrure de mon chemisier, mes tétons pointés par le léger frottement du tissus, bref je lui donnais envie, j'étais fière de moi.

Déçue de n'avoir point trouvé une belle proie à me mettre entre les cuisses, je pris le chemin du retour.

Soudain, je fus happée et précipitée dans une porte cochère, j'allais pousser un cri quand on me mit un bâillon, en me plaquant contre une fenêtre à barreau, je pouvais sentir mes chevilles bloquées et une verge qui me pénétra d'un coup. Je la sentis glisser en moi facilement, ressentis ses aller retour et les mains qui accompagnaient mes hanches dans cette pénétration plus profonde, jusqu'à l'éjaculation, malgré la peur j'en ressentis un certain plaisir.

L'homme éjacula son sperme tout chaud en moi, la verge se retira me laissant sur mon plaisir et ma honte.

J'étais souillée, je pleurais, je subis un deuxième assaut, une pénétration, plus profonde encore que la première, à m'en couper le souffle,

Je la sentis au plus profond de mon vagin et le brutal va et vient reprit de plus en plus.

Le plaisir monta en moi.

Je tremblais, je pleurais, soudain je fus envahie d'un plaisir que je n'avais jamais soupçonné, la substance chaude gicla en moi, la verge se retira.

Goûtant mon nouveau plaisir je crus que cela cesserait.

Une pénétration jusqu'à la garde me fit échapper des gémissements de douleurs, auquel vinrent se mêler ceux du plaisir que je ressentais dans mon ventre.

Toujours agrippées aux barreaux ....je le sentais plus lent à l'excitation et son éjaculation m'inonda des lors où il ralentit, je fus inondée...

N'étant plus maintenue, je m'effondrais sur le sol dégoulinante de sperme, en pleur et souffrant de ceviolbestial, mais tellement jouissif.

J'y restais un bout de temps avant de reprendre mes esprits, mon chemisier dénoué et ma jupe relevée je me sentais souillée, humiliée et je restais là entre plaisir et dégoût. J'enlevais le bâillon et pensais qu'ils n'étaient tous que des salauds.

Je me réveillais en sursaut, humide et gémissante, en agrippant mon oreiller et dans la position que j'avais dans mon fantasme deviol, mon rêve.

L’adorable salope et le toubib

Publié le 14/11/2010 à 19:19 par lesrecitsderichardlouvier Tags : sexe soumission femme homme récit merci bonne bonjour belle chez enfant

Ma rencontre avec le médecin fut imprévue, j’étais à la maison, ma mère appela le médecin pour mon père alité et bien malade.

Ma mère donc ce jour entra dans ma chambre, j’étais assise  devant mon ordinateur attendant l’appel de mon Maitre.

-         chérie tu va conduire le médecin a la chambre de papa,   moi j’ai une livraison à effectuer.

-         Bien maman.

En attendant son appel, je papotais avec une amie, via  internet, quand soudain la sonnette de la porte d’entrer tinta, je me levais précipitamment, réajustant ma jupe, j’avais mis a même la peau un chemisier noué sur mon ventre laissant apparaitre mon nombril et une jupe courte et ample.

Je descendis rapidement l’escalier et alla ouvrir, c’était bien notre  médecin de  famille à la porte.

-         bonjour Docteur

 Dis-je d’une voix douce

-         Bonjour Anaïs me répondit-il.

-         Docteur je vous mène à la chambre de papa

 Et passant devant lui je montais les escaliers rapidement, et comme à mon habitude sur les ordres de mon maitre je ne portais pas de dessous. Ce qui ne manquait pas de passer inaperçu aux yeux du docteur.

Le docteur entra dans la chambre de mon père, moi je redescendis l’attendant au salon.

Au bout d’un bon moment le docteur redescendit, et vins s’asseoir a la table afin de rédiger l’ordonnance, je me tenais a ses cotés attentive a ce qu’il me disait, quant je sentis sa main passer sous ma jupe effleurant mon intimité, sous un réflexe de bonne salope j’écartais les cuisses, ce qui lui permis d’y mettre un doigt.

Devant mon geste j’eu honte, et il le vit.

-         te voila devenue une femme Anaïs

En me mettant son doigt humide de ma mouille sous le nez.

-         tu viendras a une de mes consultation prochainement, je te donnerais des bonbons comme l’orque tu n’étais qu’une enfant

-         Bien docteur

Sur ce il se leva et me fit en partant un clin d’œil

-         merci Docteur, promis je passerais des que je pourrais

-         prend bien soin de ton père.

Je remontais vite dans ma chambre mon Maitre s’était entre temps connecté,  et je m’empressais de lui relater les faits  il se mit à rire et me dit

-         oui ma chérie va y, ça seras pour toi une belle aventure.

-         Bien maitre, je vous aime.

Quelques jours plus tard je me rendis chez le médecin après y avoir prit rendez vous,  j’entrais dans la salle d’attente une seule personne devant moi, un homme d’un certain âge,  je m’assis sans croiser les jambes comme a mon habitude.J’avais mis pour la circonstance un corsage ainsi qu’un pull et une jupe longue, le tout sur de  très beau bas, chaussé de mes plus belles bottes,

Le médecin ouvrit  la porte et invita  l’homme à entrer dans son cabinet après m’avoir discrètement fait un clin d’œil, j’étais toute émoustillée.

L’attente fut pas longue il ouvrit la porte de la salle d’attente et me dit à nous ma petite Anaïs.

J’entrais dans son cabinet, il m’y poussa en me mettant la main aux fesses, puis m’invita a retirer mon pull, ce que je fit tout en ouvrant mon corsage pour qu’il puisse écouter mon petit cœur car il avait à son cou le stéthoscope, ce qu’il fit tout en écoutant également mes bronches.

Ensuite satisfait il me demanda d’enlever ma jupe, je la déboutonnais et elle tomba à terre découvrant mon intimité, car sur les ordres de mon Maitre les dessous m’étaient interdit, dans la foulé j’enlevais mon  corsage.

J’étais pratiquement nu à l’exception de mes bas et de mes bottes,  il afficha sur son visage un sourire, et me fit m’installer sur la table de consultation à quatre pattes.

La il prit un instrument  qu’il nomma bec de canard et avec m’ouvrit la vulve, puis l’anus, il émit un humm de satisfaction, moi émoustillée je commençais à être très humide  je le sentais.

Il me fit me mettre sur le dos talon aux fesses genoux écartés,   il appuya sur mon ventre et lentement sa main descendis pour aller jouer avec mes lèvres, je relevais doucement mes petites fesses pour lui faire comprendre mon envie.

Il s’assit sur une chaise et me dit lèves toi et viens t’assoir sur mes genoux  ce que je fis avec empressement tant j’en avais envie.

Il commença par me palper les seins en s’attardant sur mes tétons qu’il pinça très fort, ce qui me fit émettre un petit crie, il m’attira vers lui et m’embrassa avec passion.

Puis me fit me mettre a genoux devant lui me palpant de partout, prit ma main et la dirigea vers sa braguette, je me fis pas prier je lui sortis prestement son engin de fort bonne taille que

 Je fis prestement disparaître dans ma bouche, je me mis à le sucer comme une salope le ferais, j’étais la salope de mon docteur, je voulais son sperme, mais il me fit me relever écarta sur son bureau d’un  revers de main ces objets, m’écartas les cuisses et me remontant les jambes me prit par mon petit trou comme la salope que j’étais.

Il fit même mieux car il me prit a tour de rôle d’un de mes trous à l’autre, à l’oreille il me demanda

-         Anaïs prend la pilule

Je le lui répondis du bout des lèvres

-         oui docteur

Il s’activa de tel sorte que je jouis en même temps que lui et ce dans ma petite chatte,  j’étais lubrifier et heureuse.

Puis je le remis en forme et la il me retourna sur le bureau jambes pendantes et me sodomisa en force, puis dans un soubresaut m’inonda   j’avais le cul en feu mais j’étais contente de moi, et heureuse de donner du plaisir à mon docteur.

Il me pria de me rhabiller ce que je fis, mais avent de partir le lui prit de nouveau son sexe et lui fit une fellation qu’il n’est  pas prés d’oublier,  son sperme en bouche je lui souhaitais une bonne fin de journée et prit tout en mastiquant ce nectar le chemin de la maison, pour annoncer à mon Maitre que son esclave était bien remplie et heureuse.

Au Bureau

Publié le 14/11/2010 à 17:24 par lesrecitsderichardlouvier Tags : recit récit erotique erotisme soumission sexy merci femme bonne bonjour homme travail carte horreur isabelle

Je me rendais à mon bureau triste cela faisait cinq jours que je n'avais pas eu d'homme entre mes bras.
A peine installée dans mon bureau que mon supérieur entra sans frapper. J'avais horreur de ses manières mais ne pouvais rien dire
- Bonjour Isabelle, ce matin un réparateur viendra pour mettre un nouvel ordinateur
- Bien Monsieur
Que je n'aimais pas cet homme bedonnant, petits yeux méchants, mal fringué avec sa veste toujours fripée... je pourrais être en manque pendant quinze jours que je n'en voudrais pas dans mon lit.
Dix heures à ma pendule, la tête dans mes dossiers, j'avais pris ces derniers temps pas mal de retard, quand on frappa à ma porte
- Entrez !
La porte s'ouvrit,
Je levais les yeux et là devant moi, un très bel homme s'y tenait.
Je dis avec la voix tremblotante :
- Oui... c'est à quel sujet ?
J'avais oublié la venue du technicien.
- Bonjour Madame je viens pour installer votre nouveau PC.... votre chef ne vous a pas prévenu ?
- Heu oui ... il m'a effectivement prévenu, cela ne m'arrange pas, car j'ai du travail en retard.
- Madame vous allez pouvoir continuer sur votre PC comme d'habitude,
Je peux vous installer le nouveau sans débrancher l'ancien du moins pour le moment.
- Merci, j'ai tellement pris du retard.
Hum je me le ferais bien ce beau mâle, me dis-je.
Du coin de l'oeil je regardais ce beau mâle dans sa salopette bien repassée, sans faux plis et taillé comme un athlète.
Je me remettais à mon travail en m'imaginant moi et cet homme, hum un rêve.
- Pardon madame, mais je dois aller sous votre bureau pour connecter quelques fils.
- Faites, je peux continuer.
- Oui madame
Je me remis au travail, mais cet homme sous mon bureau me donna des idées. J'écartais légèrement mes cuisses en espérant qu'il remarque que je n'avais que des bas jarretelles et pas de petite culotte, et que j'étais humide de désir.
M'écartant un peu du bureau pour mieux le voir travailler, je le fixais regardant mon entre cuisses.
Ma chatte toujours bien épilée devait le fasciner.
- Tout va bien monsieur
- Heu ben je ... heu oui madame.
Il me prit l'envie d'aller plus loin et sans réfléchir en bonne salope je dis :
- Je vous autorise à visiter.
L'homme ne répondit pas, j'attendis en vain, je me remis au travail.
Soudain deux vigoureuses mains, me prirent par les genoux, m'obligeant à les écarter.
Je ne dis mot,
Sa tête ce fraya un chemin entre mes cuisses et je sentis sa langue cherchant à écarter mes lèvres.
Il y arriva facilement tant j'étais humide, sa langue se fit tourbillonnante autour de mon bouton...
j'émis un "hoo" de satisfaction
Il se fit plus pressant, ses mains remontaient le long de mes cuisses, me prenant par les fesses, sa langue put mieux me pénétrer, je gémissais de plaisir cela le fit redoubler d'activité.
Ma jouissance à ce rythme n'allait pas tarder à éclater, je la souhaitais.
Ses mains sur mes fesses ce faisaient plus présentes, sa langue plus persistante,
Mon plaisir montait en moi prêt à éclater, je l'eu avec force et bonheur et mon amant occasionnel en fut surprit. De ma réaction à la jouissance il en reçut la preuve, voilà ce que c'est de titiller avec la langue une femme fontaine.
Il se leva allant aux WC, moi je goûtais mon plaisir, puis je lui rédigeais sur une de mes cartes un mot avec mon numéro de téléphone personnel.
Il revint avec le sourire. Sans un mot je lui remis ma carte, qu'il s'empressa de mettre dans son portefeuille, puis ce remit à son travail. Moi je ne m'en sentais pas capable et dut aller moi aussi au WC j'en avais plein les bas.
J'espérais de tout mon corps que cette aventure continuerait.

 
A suivre.

                                   Luck Nexen
                en collaboration avec Roxye Carter

                              et Eve Euromat


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